Habillez-vous décemment (Barbara Hughes)

Edward Sanford Martin parle joliment de nous :

Il n’y a aucun problème avec les femmes […] Elles sont une bonne invention et du type indispensable qui n’a jamais été égalé. Si vous ne partagez pas cet avis, vous avez un problème. Si une race ou une nation pense autrement, c’est le symptôme infaillible qu’il y a quelque chose qui ne va pas avec cette nation. Il n’existe aucune évaluation plus juste indiquant le progrès d’un peuple dans la civilisation que celle de son appréciation des femmes.

La parole de Dieu aborde le thème de la tenue vestimentaire, car cette dernière met les femmes en valeur. Célébrer la différence entre les sexes met l’accent sur la valeur de la femme. La décence est une source d’édification :

De même aussi, que les femmes, vêtues d’une manière décente, avec pudeur et modestie, se parent, non pas de tresses ou d’or, ou de perles, ou de toilettes somptueuses, mais d’œuvres bonnes, comme il convient à des femmes qui font profession de piété. (1 Timothée 2.9-10 – Colombe)

L’importance de la bienséance

Souvenons-nous : la bienséance est la « qualité de ce qui est approprié et adéquat ». Pour une grande occasion, comme un mariage, vous choisissez une tenue habillée. Vous exprimez ainsi votre respect pour les mariés. Choisir une tenue décontractée ne serait pas une conduite digne de l’Évangile.

Les mots « décente » et « pudeur », en 1 Timothée 2.9-10, sont tous deux synonymes de « chaste » : « le mot “chaste” implique principalement de s’abstenir de certaines actions ou même de pensées et désirs qui ne sont pas virginaux ou ratifiés par les vœux du mariage ». S’habiller décemment, c’est donc porter des vêtements qui n’éveillent aucune pensée ni action qui encourage la sensualité.

À moins d’être aveugle ou de venir d’une autre planète, vous avez sans doute remarqué que la décence a disparu ! Elle est bien morte et enterrée ! Si vous n’en êtes pas certaine, allez faire les magasins avec une adolescente. Les gourous de la mode se sont assurés que tous les vêtements dont une adolescente pourrait avoir besoin sont conçus pour provoquer des pensées qui sont tout sauf innocentes ! Ce fait n’est pas sans nous rappeler l’exclamation du prophète Jérémie :

Ils devraient être couverts de honte parce qu’ils ont commis des horreurs, mais ils ne rougissent même pas, ils ne connaissent même pas la honte. (Jérémie 6.15)

Être féminine

Certaines jeunes femmes chrétiennes ont réagi à la pression en portant des vêtements trop grands, amples et masculins. Dans leur désir de plaire au Seigneur, elles ont trouvé plus simple de porter des vêtements peu seyants que de réfléchir à ce qui est féminin et non provocateur.

Bien sûr, beaucoup de femmes, chrétiennes ou non, ne s’habillent pas de manière aguichante. Toute jeune femme un tantinet sensée comprend que la décence protège sa valeur !

Il ne fait aucun doute que la pudeur freine le charme superficiel, le genre de charme qui inspire une aventure d’un soir. Mais le genre de charme qui dure – voilà ce que la décence protège et inspire. La décence freine la grossièreté ; elle ne freine pas Éros. En fait, il y a de fortes chances qu’elle l’enflamme.
Voilà donc notre défi : nous habiller de manière féminine, appropriée, et décente. Tout commence dans notre cœur : laissons la parole de Dieu sonder les pensées et les intentions qui influencent notre garde-robe. Et dirigeons notre attention sur les charmes que Dieu affectionne le plus en nous. Des charmes qui n’ont rien à voir avec les vêtements.


Cet article est adapté du livre : « Femme de Dieu, exerce toi à la piété » de Barbara Hughes